24 octobre 2011

L'institutrice française présente à la classe un nouvel élève arrivant à Paris du Japon


Bien bonne !


« Les enfants voici un nouvel élève qui s'appelle Sakiro Suzuki. »
Le cours commence.

L'institutrice :

« Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTÉ OU LA MORT? »

Pas un murmure dans la salle.
Suzuki lève la main : « Patrick Henry, en 1775 à Philadelphie. »
L'institutrice : « Très bien Suzuki !

Et qui a dit : L'ÉTAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER. »
Suzuki lève la main : « Abraham Lincoln, en 1863 à Washington. »
L'institutrice : « Excellent, Suzuki !

Maintenant, qui a dit : "JE VOUS AI COMPRIS! »
Suzuki lève la main et dit : « Charles DE GAULLE à Montréal »
L'institutrice regarde les élèves et dit : « Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous ! »
On entend alors une petite voix au fond de la classe : « Allez tous vous faire enculer, connards de Japonais ! »
« Qui a dit ça ? » s'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et, sans attendre, dit : « Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee Lacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de la Corporation Chrysler Motors. »
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret : « Y'm'fait vomir... »
L'institutrice hurle : « Qui a dit ça ? »
Et Suzuki répond : « George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991. »
Un des élèves se lève alors et crie : « Pomp'moi l'gland !!! »
Et Suzuki, sans sourciller : « Bill Clinton à Monica Lewinsky, en 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche à Washington et DSK à une femme de chambre du Sofitel de New York en 2011 » 
Un autre élève lui hurle alors : « Suzuki, espèce de grosse merde ! »
Suzuki : « Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002... » 
Un autre élève crie plus fort : «Casse toi pov'con! »
Et Suzuki répond : « Trop facile celle-là! Nicolas SARKOZY, au Salon de l'Agriculture le 23 février 2008 à Paris à un visiteur peu doué en grammaire. »
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît et dit: « MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil ! »
Et Suzuki de répondre: « Jacques Duchesneau en parlant de la corruption dans la construction au Québec. » 

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