31 janvier 2011

Il n'y a que nos politiciens qui ne voient rien

On le savait déjà, ça confirme bien ce que l'on pensait,
Il n'y a que nos politiciens qui ne voient rien.
 

 Parlons vrai !
1 - Des chiffres
2 - Pauvre Karim Boudouda !!!
 
comme il vaut mieux parfois une poignée de chiffres plutôt que de longs discours, à vous de juger :
 
ALLEMAGNE
 
« Près de la moitié, des actes violents des moins de 21 ans sont commis par des personnes issues de l'immigration. Nous ne pouvons pas nous taire ».
 
Angela Merkel, chancelière allemande
 
 
 
NORVÈGE
 
100% des viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008 à Oslo l'ont été par des immigrés « non-occidentaux », en majorité kurdes et africains. « Ils viennent de pays qui ont un regard, sur la femme, totalement différent de celui qui règne en Norvège". Ces viols s'accompagnent d'une violence très importante. (Statistiques de la police.)
 
 
 
SUISSE
 
Plus de 60%  des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmane (statistiques fédérales suisses)
 
 
 
FRANCE
 
60 à 70% des détenus sont de religion musulmane (source Washington Post)
 
 
 
Espagne
 
70% des détenus sont musulmans (« Département des Affaires islamiques de Dubaï »)
 
 
 
Italie
 
« Les faits sont incontestables, nous avons aujourd'hui en Italie plus de 55 000 détenus parmi lesquels plus de 20 000 étrangers. 65 % d'entre eux sont mis en examens, mais seuls 35 % sont condamnés. Il faut donc accroître la mise en œuvre des mesures d'expulsion pour les étrangers condamnés à des peines inférieures à deux ans » (Syndicat autonome de la police pénitentiaire)
 
Grenoble :
 
 
 
Deux « jeunes » arrêtés.
 
Entre « 50 et 60 voitures » ont été brûlées et deux « jeunes », dont un mineur, ont été arrêtés, selon un bilan définitif de la police.
 
Les deux « jeunes » arrêtés sont âgés de 17 et de 18 ans, a précisé un responsable de la police.
 
En outre des « engins de chantier » ainsi que « deux commerces » ont également été brûlés. Les incidents se sont déroulés dans la nuit dans un quartier populaire de Grenoble, la Villeneuve, d'où était originaire Karim Boudouda, 27 ans, déjà condamné trois fois aux assises pour vol à main armée, et qui a trouvé la mort dans la course-poursuite qui a suivi sa fuite du Casino d'Uriage-les-Bains, près de Grenoble.
 
Avec un complice il s'était fait remettre le contenu de la caisse sous la menace d'armes lourdes.
 
Concrètement le pauvre Karim se fait tuer par la police pendant son braquage... et il faudrait que la France s'excuse ?
 
On marche sur la tête dans ce pays... non ?
 
Que font la HALDE, SOS Racisme et la Licra ? Vite... défendons tous Karim, ce prix Nobel qui a tant apporté à notre Pays...
 
N. B. Déjà on se demande ce que ce type faisait en liberté après trois condamnations aux Assises.....Ensuite, abandonnons « la pensée dominante de la culture de l'excuse » et arrêtons de les appeler des « jeunes », ce sont des voyous !
 
 
 
Soutenons notre police !
 

Si vous êtes d'accord... transmettez ce courriel... sinon... continuez à dormir
 

Communiqué de presse PAJU pour publication immédiate

Palestiniens et Juifs Unis (PAJU) suspend pour deux semaines sa ligne de piquetage devant la boutique Le Marcheur.

Montréal, QC 27 janvier 2011 – En raison de la rumeur selon laquelle des membres du Mouvement Nationaliste-Révolutionnaire Québécois (MNRQ) planifient de se présenter devant la boutique Le Marcheur ce samedi 29 janvier 2011, Palestiniens et Juifs Unis (PAJU) suspend ses activités rue Saint-Denis pour deux semaines.

Le MNRQ est un regroupement national-socialiste, qui représente donc l'expression de l'extrême droite ici au Québec (sa plateforme idéologique est présentée sur son site Web).  Il est raciste, antiimmigrant (en ce sens, il rejoint les propos déjà exprimés par Éric Duhaime et son Réseau Liberté), et prône la violence comme instrument révolutionnaire.

« Nous, Palestiniens et Juifs unis, sommes une organisation des droits de la personne et nous ne tolérerons aucune forme de racisme, d'antisémitisme ou toute autre forme de xénophobie sur notre ligne de piquetage », affirme Bruce Katz, président de Palestiniens et Juifs Unis.

Palestiniens et Juifs Unis est composé de Juifs, de Palestiniens et d'autres Québécoises et Québécois de conscience qui travaillent, ensemble, pour la promotion de la paix au Moyen-Orient ainsi qu'à l'éducation du public concernant la question palestinienne.

« Nous lançons un appel à tous les citoyens et citoyennes de conscience pour dénoncer ce type de mouvement, qui n'a aucune place ici au Québec », poursuit Bruce Katz.

Palestiniens et Juifs Unis remercie la population de son appui et de sa solidarité.

-30-

Information : Bruce Katz (514) 582-1642 ----- Message d'origine -----

Source :
À : PAJU2
Envoyé : 27 janvier 2011 13 h 58
Objet : Communiqué de presse PAJU pour publication immédiate

 

Wal-Mart



Souveraineté La Solution inc.
Nous ne pouvons pas empêcher quelqu'un
de choisir d'acheter où c'est moins cher

La situation dans un avenir très rapproché est que le marché sera contrôlé par les multinationales. Le gouvernement fédéral, sous Paul Martin, a mis la dernière pièce de son plan personnel en place. Ce qu'il a fait, c'était bénéfique pour ses bateaux enregistrés dans des pays où nous ne payons pas d'impôt. Il a amendé la loi canadienne du 20 % présente dans presque tous les pays du monde, c'est-à-dire : toutes les compagnies qui font appel à l'épargne publique, fonds communs de placement, etc., sortent du Canada leur argent à 100 % ainsi que leurs déficits. Le gouvernement fédéral des conservateurs, dirigé par Stephen Harper, n'a pas daigné corriger cette loi.

Conséquences, les multinationales étrangères implantées ici, en plus de leur pouvoir d'achat, elles peuvent vendre à plus bas prix que leur coûtant, ce qui a pour effet d'attirer les consommateurs. Mais en revanche, elles font fermer les portes des petits commerçants qui vont perdre selon le cas : vieux gagné, hypothèque sur les biens, prêts personnels, héritage familial, etc. En d'autres mots, notre économie sera contrôlée seulement par les multinationales étrangères

Le total des subventions gouvernementales et des avantages municipaux sera supérieur au budget de l'Aide sociale. Ces montants sont pris directement des taxes et impôts payés par les travailleurs et travailleuses. L'État doit être très vigilant et actif, mais étant contrôlé par le fédéral, l'État québécois est très vulnérable.

 Solution dans un Québec indépendant :

1- Une loi pour empêcher que l'économie dans une municipalité ou autre ne soit détenue par des multinationales étrangères ou pas à plus de 20 %
.
2- Une loi qui ferait en sorte qu'une PME québécoise détenue par des Québécois pourrait avoir un taux préférentiel pour acheter une autre PME québécoise, ceci avec critères : être inscrite à la Bourse québécoise que les travailleurs reçoivent tous les mois un certificat de la compagnie attestant un nombre de parts de celle-ci sur une base minimum de 0.25 $ par heure travaillée avec critères internes (Exceltor Bedford 1983).

3- Que le taux préférentiel soit accordé pour un achat seulement, obtention d'un certificat de francisation, que toute la compagnie fonctionne en français.

Un vote au moment opportun dans l'Assemblée nationale sur l'indépendance du Québec dans le premier mandat d'un gouvernement souverainiste au plus tôt sera le mieux

André Desnoyers,
président de Souverainete la Solution inc.
P.-S. : Venez voir le blogue nation-unie.org
Source : S.LS inc. Journal, édition : février 2008

Le passé simple

Voici quelques phrases qui font sourire...
Objet : Le passé simple - Les profs devraient apprécier.
Le passé simple.
En parlant du présent message: " Se put-il que déjà vous le lûtes...? "
Ce passé pas si simple....mais quand même éloquent.  Sachez reconnaître les « jeux de mots  »; ce sont les jeux de mots qui se trouvent dans chacune des phrases qui font en grande partie la beauté de ce message.
Pour les amateurs de la belle langue que nous parlons ou écrivons... parfois si mal..... quelques plaisants exemples de l'emploi du passé simple.
Un régal pour l'esprit ; amusez-vous bien !             

1. Non ! Ce n'était pas chose évidente que cette conversation en langue morte. Et pourtant, je la tins.
2. Hier, nous achetâmes le DVD d'un spectacle de Marcel Marceau et, tout de suite, nous le mîmes.
3. Vous avez mis à la casse votre vieille voiture allemande ? Vous souvient-il qu'un jour vous me la passâtes ?
4. Bien que vous ayez cessé d'être une prostituée, un jour vous le pûtes.
5. Merlin n'était qu'un simple mortel jusqu'à ce qu'enchanteur il devint.
6. Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :
- Te rappelles-tu ce western où nous jouions les Indiens ?
- Oh oui ! Et je sais que nous nous y plûmes.
7. Vous saviez que ce manteau était tout pelé... Alors pourquoi, à la réception d'hier soir, le mîtes-vous ?
8. C'est dans ce tonneau que notre vin vieux fût.
9. On nous offrit une augmentation et, bien sûr, nous la prîmes.
10. Les moines brassèrent la bière et la burent.
11. Comme tout bon musulman qui se respecte doit s'y rendre au moins une fois, cet été à La Mecque il alla.
12. C'est bien parce que vous m'avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.
13. Charlotte Corday cacha le poignard en son sein et, à l'idée du crime qu'elle allait perpétrer, elle se marra. 
14. Que la crevette était un insecte, vous le crûtes assez.
15. Pendant leur méditation sur la mort du Christ, à grosses gouttes ils suèrent.
16. Pour les prochaines vacances, l'idée d'aller en Arabie Saoudite ils émirent.
17. Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! Car mettre la clé sous la porte vous faillites.

----- Message d'origine -----
De : Marius Minier
À : Alcide Minier
Envoyé : 28 janvier 2011 23:37
Objet : Le passé simple, pas si simple.

Pour sourire

 N°1
Mon cœur, c'est papa au téléphone. Tu peux me passer maman ?
- Ze peux pas, elle EST à l'etaze dans sa chambre
avec oncle David.
Bref silence...
- Mais ma chérie, TU n'as pas d'oncle David.
- si si IL EST dans la chambre avec maman !
- Bien, OK, bon, alors, voilà ce que je veux que TU fasses : pose le téléphone, cours en haut, frappe à la porte de la chambre, et crie à maman et oncle David que la voiture de Papa vient d'entrer dans Le garage...
- D'accord papa 
Quelques secondes plus tard, la fillette revient au téléphone.
- Z'ai fait ce que TU m'as dit, papa.
- Et qu'est-ce qui s'est passé ?
- Ben, maman s'est mise à crier, à sauter hors du lit toute nue, elle s'est mise à courir partout, elle a glissé sur le tapis, elle EST tombée par la fenêtre, et maintenant elle EST toute morte.
- Oh Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !.... Et oncle David ? '
- Ben, IL a sauté hors du lit tout nu, s'est mis à courir partout, puis IL a sauté par la fenêtre de derrière dans la piscine... Mais IL a oublié que le week-end dernier TU avais vidé la piscine pour la nettoyer, et maintenant iL EST tout mort lui aussi....
Long silence... Puis papa dit :
- La piscine ? Quelle piscine ?
Je suis bien au 01.45.74.12. 33 ? 
 
2

Le jeune Bambin se réveille en pleine nuit et IL entend du bruit qui vient de la chambre de ses parents.. Il se lève discrètement et va observer la scène intime. 
Le lendemain matin, au petit déjeuner, IL demande à maman :
- Pourquoi TU rebondissais sur Papa, hier ? 
La mère, gênée, improvise :
- Tu sais, comme Papa a un gros ventre, je saute dessus pour le faire maigrir !
Le bambin réfléchit deux secondes et dit :
- Ça NE marchera jamais ! 
Sa maman, amusée, lui demande :
- Et pourquoi, ça ne marcherait pas selon toi ?
> > Le bambin explique :
> > - Parce que quand TU vas faire les courses, Le samedi après-midi, IL y a Une dame qui vient et qui regonfle Papa.

3 

Un jeune garçon demande a sa mère 
- Est-ce que les dindes ont des seins ?
- Non, répond sa mère. 
Le garçon :
- Ben, pourtant, papa a dit à la femme de ménage qu'elle avait des plus beaux seins que sa dinde. 
4
Un gosse voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne et demande à son père ce qu'ils font. Le père embarrassé explique que la Chienne qui se trouve dessous NE veut pas rentrer à la niche, et que le Chien EST en train de la pousser pour la ramener.
Le gosse
- C'est comme maman hier, heureusement qu'elle se tenait bien au lavabo,
sinon le facteur l'emmenait à la poste..
N°5 

Toto EST assis au premier rang.
L'instituteur demande aux élèves de lui citer des exemples d'excitants.
- Le café, répond Natacha
- Très bien, lui dit l'instituteur
- L'alcool, répond Pacha
- Très bien, lui dit l'instituteur
- Une femme à poil, répond Toto.
L'instituteur, d'une voix sévère :
- Tu diras à ton père de passer me voir demain, j'ai deux mots à lui dire.
Le lendemain l'instituteur remarque que Toto EST assis au DERNIER RANG.
Il l'interpelle :
- Toto as-tu fait la commission à ton père ?
- Oui Monsieur l'instituteur.
- Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
- Il m'a dit : si ton instituteur n'est pas excité par une femme à poil, C'est que c'est un pédé ! Tiens-toi loin de lui.
PASSEZ CES BLAGUES À VOS AMIS
pour leur accorder un petit sourire

Soyons solidaires avec le peuple égyptien

Des millions d’Égyptiens courageux font face en ce moment à un choix fatidique. Des milliers d’entre eux ont été emprisonnés, blessés et certains tués ces derniers jours. Mais s’ils persistent dans leur soulèvement pacifique, ils pourraient mettre fin à des décennies de tyrannie.

Les manifestants on lancé un appel à la solidarité internationale, mais la dictature en place a conscience de la puissance d’une telle union en cette période – ils essaient désespérément d’empêcher les Égyptiens de communiquer entre eux et avec le reste du monde, et ont pour cela coupé l’accès à internet et aux réseaux de téléphonie mobile.

Les réseaux par satellite et radio permettent encore de percer le black-out mis en place par le régime — à nous d’inonder ces ondes par un gigantesque cri de solidarité montrant aux Égyptiens que nous sommes à leurs côtés, et que nous demandons à nos gouvernements de prendre leurs responsabilités en les soutenant à leur tour. La situation a atteint un point critique.

Le pouvoir du peuple déferle au Moyen-Orient. En quelques jours, des manifestants pacifiques ont renversé la dictature tunisienne vieille de 30 ans. A présent, les soulèvements s’étendent en Égypte, au Yémen, en Jordanie et au-delà. Le monde arabe pourrait être en train de vivre sa chute du mur de Berlin. Si la tyrannie s’effondre en Égypte, un raz-de-marée démocratique pourrait déferler dans toute la région.

Le dictateur égyptien Hosni Moubarak a tenté d’étouffer la contestation. Mais avec un courage et une détermination incroyables, les manifestants continuent de descendre dans la rue.

Certaines pages de l’histoire sont écrites non pas par les puissants, mais par le peuple. Une de ces pages est en train de s’écrire. L’action des citoyens égyptiens dans les heures à venir aura un impact massif dans leur pays, la région et le monde entier. Encourageons-les en prenant l’engagement de nous tenir à leurs côtés dans cette lutte.

Les proches de Moubarak ont quitté le pays, mais celui-ci a fait appel à l’armée pour rétablir l’ordre dans la rue. Il a fait la promesse effrayante d’appliquer la tolérance 0 face à ce qu’il appelle le "chaos". Quelle qu’en soit l’issue, l’histoire va s’écrire dans les prochains jours. A nous d’aider à en faire un moment décisif qui montrera à tous les dictateurs de la planète qu’ils ne peuvent résister longtemps au courage d’un peuple uni.

Avec espoir et admiration pour le peuple égyptien,

Farid DAOUDI


Note : cliquez sur le titre pour de plus amples informations

De : Farid DAOUDI
lundi 31 janvier 2011

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article113115

Quand l’Islande réinvente la démocratie

l’Assemblée constituante a été élue en novembre

Un jour, il y a quelques mois, un anglais passant par Paris, rencontré à la librairie Lady Long Solo, nous alertait sur la révolution en Islande. Quelle révolution ? On n’en entend parler nulle part. Une rapide recherche google ne donne rien du tout, aujourd’hui, ni en associant le mot « révolution », ni même « crise », où l’on ne trouve que des détails sur la crise financière, effectivement à l’origine de cette révolution, qui a eu lieu en 2008, dans ce pays d’à peine plus de 300 000 habitants, classé au deuxième rang mondial sur l’indice du développement humain, l’IDH, derrière la Norvège, à la veille de cette crise, en 2006.

Confronté alors à la faillite brutale du système bancaire, le peuple était descendu dans la rue. Du jamais vu au pays des jeysers d’eau chaude. La droite avait aussitôt dû céder la place à la gauche. Et, pour commencer, les banques avaient été nationalisées. Notre informateur anglais en avait entendu parler pour les projets législatifs de liberté totale pour internet, tels que des sites anglais pensaient à s’héberger là. Plus encore, il insistait pour parler d’une véritable révolution, sans pouvoir la décrire plus, mais s’étonnant qu’on n’en ait jamais entendu parler.


Cherchant alors avec obstination, on a fini par voir des images du palais présidentiel assiégé par une foule qu’on qualifierait ici sans hésiter d’anarcho-
cacerolazo
autonome. En plus des drapeaux noirs, on pouvait deviner dans la foule une forte composante de citoyenneté de type écologiste. Et on comprenait que le pauvre malheureux flic, tout seul devant le palais présidentiel, ait rapidement dû se rendre sous la pression de la foule. Celle-ci, néanmoins pacifique, n’usait que de casseroles et autres objets bruyants, selon la méthode argentine du cacerolazo, qui a su s’avérer très payante aussi là-bas.

Le président avait plié bagage. Un nouveau gouvernement s’était institué. Mais, quelques temps plus tard, celui-ci avait la mauvaise idée de proposer le remboursement de la dette des banques vis-à-vis du Danemark ou de la Grande Bretagne. Le peuple est de nouveau descendu dans la rue. Un référendum sur la question était imposé par volonté populaire, et une petite majorité de 93% rejetait l’accord prévu par les gentils gouvernants.

Parmi les informations glanées, cette image saisissante de l’agora dans les bains publics chauds, où le peuple s’assemble tous les matins pour débattre de comment refaire le monde.

Consécration de cette révolution, l’élection d’une Assemblée constituante, le 27 novembre 2010, événement peut-être plus considérable que la nuit du 4 août 1789 où était votée l’abolition des privilèges, dont on ne se serait pas aperçu sans la vigilance de Truks en vrac, de notre ami B.Bec, du Gers, relayant le CADTM, ou de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve là une similitude avec ses propres thèses constitutionnalistes, mais ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez anti-capitaliste.

Merveille de la désinformation. Un événement aussi considérable qu’une véritable révolution démocratique, telle qu’on n’en a jamais vue en Europe, peut se produire sans que la presse, ni google, ne permettent d’en savoir quoi que ce soit. C’est sûr qu’à l’heure de la consolidation anti-démocratique que vivent la plupart des pays européens, l’exemple islandais ne fait pas vraiment l’affaire de nos régimes policiers, qui montrent là encore leur aptitude à verrouiller rigoureusement la conscience collective.

On aimerait assurément en savoir plus sur cette révolution islandaise. Voilà des mois que Paris s’éveille rêve de téléporter sa rédaction pour un reportage approfondi au pays des chasseurs de baleines et d’utopie. S’immerger dans les bains chauds de la révolution démocratique fait certes envie, surtout vu du cœur de notre hiver sécuritaire.

Il faut s’imaginer les 25 « simples citoyens » qui vont plancher sur la constitution idéale. Le souffle de l’humanité devrait se retenir. Où l’on verra probablement qu’il n’est pas difficile de faire mieux que toutes les figures de pseudo-démocraties qui se sont déclinées jusqu’ici sur les cinq continents.

Cet article se voudrait un appel à qui aurait plus d’informations sur cette extraordinaire histoire islandaise. On peut écrire à l’auteur : michelsitbon@gmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , ou moi-même, et je relayerai avec plaisir.

Depuis le samedi 27 novembre 2010, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre.

Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens.

C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants.

Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif.

Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État.

http://www.parisseveille.info/quand-l-islande-reinvente-la,2643.html


« Ceux qui produisent tout n’ont rien et ceux qui ne produisent rien ont tout » Alexandre Jacob-1905

De : Actualutte
samedi 1er janvier 2011
Cliquer sur le titre pour de plus amples infos

Islande, la révolution silencieuse
de : Actualutte
samedi 1er janvier 2011 (15h32) 

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article112101

27 janvier 2011

La Révolution Tunisienne

André Mainguy


Monsieur Mainguy bonjour,
Merci pour votre très juste point de vue.
Nous en ferons état dans nos journaux de 3 et 5 heures (GMT).
Bien cordialement,
Laurent Lejop (rédaction en chef)
Laurent Debesse (présentation)
André Mainguy <anmainguy@videotron.ca> écrit:
Combien de pays arabe ont intérêt à ce que la Révolution Tunisienne échoue, et je ne parle pas des dirigeants de certains pays occidentaux ? Il est vrai que les hommes et les femmes de tous les pays se font exploiter par les capitalistes, lesquels financent entièrement les élections des gens qu'ils désirent voir au pouvoir suprême. C'est encore plus vrai, lorsque ces gouvernements comptent peu de femmes. Chez les Scandinaves, la démocratie est plus respectée, parce que les femmes occupent une plus grande place dans tous les cercles de pouvoir.
Avis aux Tunisiens, faites de la place aux femmes, sinon, vos chances de réussir votre Révolution seront plus mince.
André Mainguy
Longueuil, Québec, Canada

ATTENTION ! Nos adresses électroniques changent. Veuillez dorénavant utiliser la même adresse mais en remplaçant
la partie « @tv5.org » par « @tv5monde.org ». Pensez à modifier votre carnet d'adresse en conséquence !
Pensez ENVIRONNEMENT : n'imprimer que si nécessaire

Réparation d'ordinateur

Ha ! les merveilles de l'informatique.

Pauvre petite bibitte !

RÉPARATION D'ORDINATEUR

CLIENT :     
Bonjour, mon imprimante ne fonctionne pas
RÉPARATEUR :    
Quel est le problème avec votre imprimante
CLIENT :    
La souris est coincée
RÉPARATEUR :   
Souris ? Une imprimante n'a pas de souris !
CLIENT : 
Mmmmm ???... Ah vraiment ???...
Ben... je vous envoie une photo d'abord !!!

Voir photo imprimante plus bas !
FAITES SUIVRE... ALLEZ... VOS AMIS... VONT RIRE ! ! !

26 janvier 2011

LE RIRE EST LA SANTÉ

En voici une bonne pour vous la gang Ha HA !

Tu sais que la vie d'une femme est un vrai conte de fées :
Fée le ménage, Fée la vaisselle, Fée à manger, Fée les courses, Fée la belle, Fée les comptes, Fée pas la gueule ... Et surtout Fée pas chier !
 

Il y a maintenant la vie de rat pour les hommes :
Rat masse tes chaussettes, Rat bats le siège, Rat mène des sous à la maison, Rat pelle ta mère,  rat tisse le jardin, n'en Rat joute pas, Rat vive la flamme... et surtout Rat conte pas de conneries !


Mademoiselle Béatrice

Mademoiselle  Béatrice, l'organiste de l'église, était âgée dans les 80 ans et n'avait jamais été mariée.   Elle était admirée pour sa douceur et sa gentillesse envers tous.
Un après-midi, le pasteur l'appela et lui rendit visite dans sa petite
chambre toute paisible. Elle l'invita à s'asseoir alors qu'elle
préparait le thé.
Comme il était assis face à l'orgue Hammond, le jeune ministre
remarqua un bol de verre sur le dessus de l'orgue. Le bol était rempli d'eau dans lequel flottait un condom ! Quand elle revint avec le thé et des biscuits, ils commencèrent à jaser.
Le pasteur essayait de résister à la curiosité, mais n'y tenant plus,
il lui dit : « Mlle Béatrice, je me demande ce que cela veut dire » en
pointant le bol.
« Oh Oui ! » dit-elle, n'est-ce pas merveilleux ! Je marchais dans le
parc il  y a quelques mois et j'ai trouvé ce petit paquet par terre.
Les instructions disaient de le placer sur l'organe, de le garder mouillé et 
que ça préviendrait ainsi d'étendre la maladie. Savez-vous que ne n'ai pas eu la grippe de tout  l'hiver?
Si  vous n'envoyez pas ceci à 5 VIEUX amis tout de suite... il va y avoir 5 personnes souriantes de moins dans le monde.

Une petite Clémentine... - Une histoire très osée pour adultes seulement


Une petite Clémentine…

Une petite Clémentine bien juteuse, rentrant tard le soir, s'adresse à sa mamandarine :

C : « Tu ne diras rien à papamplemousse n'est-ce pas mamandarine? » 
M : « Mais raconte moi ma petite Clémentine, qu'y a-t-il ? »      
C : « ze suis sortie avec zoli Citron qui me chantait la pomme. Il m'a pressé, ze suis devenue pressée, et il a eu un zeste déplacé...
M : « Un geste déplacé ? »
C : « Oui maintenant z'ai peur d'avoir des pépins... »


source : ----- Message d'origine -----
De : Tempête Bleue
À : Tempête Bleue
Envoyé : 20 janvier 2011 02:55
Objet : Une petite Clémentine... - Une histoire très osée pour adultes seulement

Changez le monde

Nous changeons le monde
Mais pas n’importe quel village : des villages intégrés.
C’est une nouvelle société que nous bâtissons, une société participative. Pour ce faire, nous formons les futurs villageois à construire eux même leurs villages. Ils auront aussi un accompagnement et une formation adéquate, pour une gestion saine et démocratique du village. Nous offrons un accès à une habitation adaptée aux réalités locales et financièrement abordable. L’accès à l’emploi autour du village est primordial, encourageant la décentralisation des grands centres et le développement total du pays. L’accès à l’eau potable pour tous les habitants du village, de même que l’accès à de l’énergie propre et écologique, en utilisant le soleil ou le vent là où c’est possible. Finalement, l’accès à une nourriture saine en rendant à l’agriculture ses lettres de noblesse. Un pays sans paysans est un orphelin laissé à lui même, sans protection.
N'hésitez pas à cliquer sur le titre pour obtenir de plus amples renseignements.

Régime de retraite des députés ~ 14 janvier 2011




Émission à tva.canoa.ca
Le gouvernement du Québec demande aux contribuables de faire un grand effort afin d'assainir les finances publiques. De son côté, le gouvernement coupe lui aussi dans ses dépenses en gelant, par exemple, le salaire des députés et des ministres.

Par contre, pas question de toucher au régime de retraite de nos élus. Ce régime de retraite est-il trop généreux? Et combien nous coûte-t-il?


J.E. a obtenu les chiffres :

Depuis le 1er janvier, la TVQ est passée de 7,5 % à 8,5 %, une augmentation qui fera grimper le coût de la vie de plusieurs centaines de dollars pour chaque famille. Les retraités de l'Assemblée nationale ne sentiront pas le choc puisque leur retraite est indexée au coût de la vie.

Visionnez la capsule vidéo au URL suivant : http://tva.canoe.ca/emissions/je/reportages/100401.html

Les liens et sites Internet suggérés le sont uniquement à des fins de commodité. TVA n'est pas responsable des informations qu'ils contiennent et n'émet aucune opinion ou approbation particulière quant à leur exactitude.

25 janvier 2011

Pour le pays du Québec !




commentaires colligés sur YouTube
Tous ces visages qu'on a voulu faire taire, tous les exploits qui par eux, ont été accomplis forment la trame du canevas, sur lequel nos vies ont été tissées ... Je dis merci à Monsieur Adam Lord de ramener à notre mémoire, ces personnages qui ont enrichi notre histoire et qui contribuent encore à faire de notre belle province, le pays dont nous nous plaisons à rêver... Le Québec, terre d'accueil que nous habitons !!

24 janvier 2011

Médecine douce

Ça, c'est de la grande médecine africaine...
 

Un médecin africain dit à son collaborateur Hassoun :
Écoute, demain, je vais à la chasse, mais je ne veux pas fermer la clinique, alors tu t’occuperas des patients qui viendront.
D’accord, docteur, répond Hassoun.
Le docteur va à la chasse et le lendemain, il demande à son assistant : alors, comment s’est passée ta journée ?
Hassoun explique qu’il a eu 3 patients.
Le premier avait une migraine et je lui ai donné de l’aspirine.
Très bien, Hassoun, et le 2e?
Le 2e avait des brûlures d’estomac, je lui ai donné du Mallox, Monsieur.
Bravo ! Bravo, tu es un vrai pro, Hassoun. Et, le 3e?
Bien, j’étais assis et d’un coup sec la porte s’est ouverte. Une femme est entrée comme une furie. Elle s’est déshabillée complètement, elle s’est couchée sur la table d’examen et elle m’a crié : « Aidez-moi ! Cela fait 5 ans que je n’ai pas vu un homme ! »

Plutôt inquiet, le médecin demande : et, qu’est-ce que tu as fait, Hassoun ?
Je lui ai mis des gouttes dans les yeux.   
 

Questions d'image -Le cheval de Carthage

Questions d'image - Le cheval de Carthage
Jean-Jacques Stréliski 24 janvier 2011 Afrique
Drapeau de la Tunisie
Comme il était doux jadis de «tyranniser» en toute quiétude. Un peuple affamé et soumis, une bonne milice à la matraque longue et la détente rapide, une opposition emprisonnée, en exil ou plus ordinairement assassinée, des hommes de paille aux postes-clés, et le tour était joué. On pouvait alors couler des jours heureux, piochant abondamment dans les caisses de l'État, en se payant un train de vie de rêve, tout en se constituant un capital à l'étranger dans le cas où les affaires tourneraient mal.

Tourner mal, cela voulait dire quand on se faisait virer par un autre tyran; son ancien chef de milice, un général ambitieux ou un frère ennemi qui rêvait en coulisses de devenir calife à la place du calife. La règle était immuable et respectée de tous. Un pays, forcément, nous accueillait alors, un paradis fiscal, un pays complice ou un ancien pays colonisateur repentant et là, en toute impunité, peinard et au soleil, on finissait de dépenser les trésors accumulés. Des trésors tous pillés au bon peuple.

Ces temps derniers, les tyrans en arrachent. Les journaux et les bulletins de nouvelles leur consacrent plus de visibilité qu'ils n'en tolèrent véritablement. La machette leur étant toujours plus familière que la manchette, les tyrans n'aiment pas les journalistes. À moins que ces derniers ne leur soient totalement inféodés. C'est pourquoi, traditionnellement, ils possèdent les médias en contrôlant ainsi toute l'information. C'est beaucoup plus simple et cela permet de diffuser une image vertueuse et débonnaire. Et faire croire après tout que tout tyran qu'on soit, on peut vouloir aussi «le bonheur de son peuple et la félicité pour son pays». Arrêt sur image. Rien ne va plus.

S'il leur est facile de faire taire les journalistes, les dictateurs éprouvent en revanche nettement plus de difficultés à juguler un nouvel ennemi sournois et invisible, le Web. Cet outil qui donne au peuple le moyen de faire la révolution dans un combat injuste et déloyal à leurs yeux: le combat des souris contre celui des fusils. Une sorte de cheval de Troie, comme dira l'animateur Louis Lemieux de RDI Week-end, pour qualifier le rôle joué par le Web en Tunisie au cours des derniers jours.

En effet, en quelques heures, la solidarité, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, s'est soudainement organisée, se rendant visible et motivante. Les intellectuels, exilés ou non, se sont manifestés. L'opposition, que l'on croyait morte ou jugulée, a ressurgi. Instantanément, les discours se sont multipliés, cimentés. Des visages ont refait surface. Des vidéos sur YouTube ou en «streaming» à partir de téléphones cellulaires, ont montré en direct la véritable ampleur du mouvement populaire, et ce, dans tout le pays. Sur Twitter, l'information s'est déplacée mille fois plus vite que les troupes sur le terrain.

Cette mobilisation est une démonstration forte que l'on ne peut plus censurer le Web tout à fait. Pourtant, le gouvernement en place s'était montré plutôt efficace en la matière. Toutefois, il lui fut impossible de barrer la route à Facebook. La Révolution du jasmin pourrait aussi s'appeler la révolution des souris. Des souris qui, cette fois, ont déplacé la montagne.

Cet exemple donne de l'espoir et de l'oxygène à d'autres peuples ou citoyens opprimés par des régimes ou des dictatures encore fort nombreuses. Nul ne doit plus douter que cet événement fera date. Les «cyberrévolutions» n'ont plus rien de virtuel. Les internautes d'aujourd'hui sont prêts à descendre dans la rue. Outil de l'opinion et de la diffusion instantanée si souvent décrié, à tort ou à raison, le Web nous a alors montré — et dans quelles circonstances — son véritable visage et sa véritable efficacité. On peut le voir désormais comme un nouvel outil de démocratisation paroxysmique.

Et contrairement à l'idée répandue, le Web n'est pas qu'une virtualité. Facebook et l'ensemble des médias sociaux ne doivent plus être considérés comme des avatars de sociétés, mais comme des sociétés à part entière, vivantes, surveillantes et agissantes.

Les médias sociaux exploitent certes un effet de diffusion instantanée, mais ils contribuent également à la normalisation de valeurs et d'idées montantes de l'époque. Des valeurs plus tolérantes, plus universelles véhiculées par des sociétés et des cultures multiples et hétérogènes. À l'instar d'un autre modèle mondial qui s'étale chaque jour sous nos yeux et auquel nous nous référons sans même y penser: Wikipédia, devenu en dix ans une source admise dans l'univers et les milieux du savoir. Sa crédibilité ne fait plus de doute. Il est le produit magnifique de la connaissance des internautes du monde entier.

Zine El Abidine Ben Ali est tombé. Tôt ou tard, d'autres dictateurs, d'autres tyrans, d'autres régimes oppresseurs tomberont. Mais au-delà de ces tourmentes, on peut penser que tous les gouvernements du monde, démocratiques ou non, sont désormais placés sous haute surveillance. Avec ou sans WikiLeaks, les pratiques de gouvernance évolueront. Pas toujours dans le mauvais sens.

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Jean-Jacques Stréliski est professeur associé à HEC Montréal, spécialiste en stratégie d'images.

Vos réactions

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celljack; Inscrit ; lundi 24 janvier 2011 09h35 ;
La Cyberdémocratie - Révolution de l'information
Un défi doit être lancé à tous les politiciens de tous les pays: instaurer la cyberdémocratie 2.0.

Il faut qu'un élu se porte volontaire pour diffuser audio-vidéo tout ce qui se passe dans ses fonctions officielles, en présence de lobbyistes, lors des dîners d'affaires, au golf, dans les corridors... en somme, en toute circonstance pouvant laisser présager une décision politique.

Certaines personnes croiront que cette idée est de la folie. Mais après un peu de réflexion, la plupart des gens sortent du paradigme et appuient l'idée.

Depuis l'acropole d'Athènes, en passant par le premier journal imprimé, le relation de strasbourg, la diffusion radiophonique du débat des chefs, jusqu'à la télédiffusion de l'assemblée nationale.

Aujourd'hui les communications et les technologies ont changé, la démocratie doit suivre.

Aucune action ne peut être bonne lorsqu'elle cache des secrets. Aucune conversation concernant l'avenir du peuple ne doit être confidentielle. Il faut se défaire de l'oxymore de la confidentialité en affaires publiques.

Vous constaterez que cette proposition n'a rien à voir avec des idées de gauche ou de droite. Cette idée n'a rien à voir avec quelque orientation politique que ce soit.

Bien entendu, comme toute idéologie, la transparence ne peut être parfaitement atteinte et il reste possible par d'astucieuses manigances (bien que beaucoup plus difficile) que la corruption, les mensonges et les secrets puissent causer de l'injustice.

Mais à la différence des autres idéologies de société, celle-ci ne trouve pas la perfection en la fin, mais en les moyens et définitivement, la transparence fait sentir son effet bénéfique même si elle n'est que partiellement achevée.

Si un candidat aux prochaines élections se fait proposer ce défi et refuse, posez-vous des questions sur son honnêteté.
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France Marcotte ; Abonnée ; lundi 24 janvier 2011 11h59 ;
Inutile de tricher
Nos élus ne devraient pas avoir besoin d'être constamment surveillés pour honorer le contrat qu'ils ont avec la population. Cet état policier au climat de constante suspicion ne me dit rien qui vaille. Il faut que les élus apprennent et cultivent les vertus de la justice sociale, aient le goût de travailler dans le sens du bien commun.
Sinon, n'est-ce pas de croire que les humains sont intrinsèquement mauvais, ce que prétend justement la droite destructrice et favorable à la peine de mort?
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celljack ; Inscrit ; lundi 24 janvier 2011 13h04
Présicion - État Policier
@mme Marcotte

Je suppose que vous accrochez sur le mot "surveillance".

Le fait qu'un candidat aux élections se propose volontairement pour télédiffuser toutes ses activités officielles, incluant sa participation à l'assemblée nationale, n'a absolument rien d'immoral.

Secondo, un état policier est un état qui surveille et domine la population, c'est tout le contraire de la proposition!!! Faites attention quand même, il y a une nette différence entre un peuple informé et un peuple opprimé! Le peuple a le devoir fondamental de s'informer de ce qui se passe et de voter intelligemment. Le fait de télédiffuser les activités des élus ne fait qu'améliorer l'information disponible à la population. Il n'y a aucune oppression de qui que ce soit dans ce processus, si ce n'est que des magouilles qui auront de la difficulté à se cacher.

Finalement, je peux difficilement comprendre comment ne pas avoir de suspicion en ces temps. Mais même si tout allait bien et qu'aucune controverse n'éclabousse la classe politique, ne trouvez-vous pas que le principe de transparence comporte de manière intrinsèque les vertus de justice sociale ?

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Merci d'alimenter le débat !
Source :  http://www.ledevoir.com/international/afrique/315284/questions-d-image-le-cheval-de-carthage#reactions

D'autres articles du même auteur : http://www.ledevoir.com/auteur/jean-jacques-streliski/

21 janvier 2011

Poème : Ô carillon

Octave Crémazie, Le Drapeau de Carillon (1853, extraits)
Drapeau Carillon du Sacré-Cœur


« Ô Carillon, je te revois encore,
Non plus hélas ! comme en ces jours bénis
Où dans tes murs la trompette sonore
Pour te sauver nous avait réunis.
Je viens à toi, quand mon âme succombe
Et sent déjà son courage faiblir.
Oui, près de toi, venant chercher ma tombe,
Pour mon drapeau je viens ici mourir.

« Mes compagnons, d'une vaine espérance,
Berçant encor leurs cœurs toujours français,
Les yeux tournés du côté de la France,
Diront souvent : reviendront-ils jamais ?
L'illusion consolera leur vie ;
Moi, sans espoir, quand mes jours vont finir,
Et sans entendre une parole amie,
Pour mon drapeau je viens ici mourir.

« Cet étendard qu'au grand jour des batailles,
Noble Montcalm, tu plaças dans ma main,
Cet étendard qu'aux portes de Versailles,
Naguère, hélas! je déployais en vain,


Je le remets aux champs où de ta gloire
Vivra toujours l'immortel souvenir,
Et dans ma tombe emportant ta mémoire,
Pour mon drapeau je viens ici mourir.
« Qu'ils sont heureux ceux qui dans la mêlée
Près de Lévis moururent en soldats !
En expirant, leur âme consolée,
Voyait la gloire adoucir leur trépas.
Vous qui dormez dans votre froide bière,
Vous que j'implore à mon dernier soupir,
Réveillez-vous ! Apportant ma bannière,
Sur vos tombeaux, je viens ici mourir. »

À quelques jours de là, passant sur la colline,
À l'heure où le soldat à l'horizon s'incline,
Des paysans trouvaient un cadavre glacé,
Couvert d'un drapeau blanc. Dans sa dernière étreinte
Il pressait sur son cœur cette relique sainte,
Qui nous redit encore la gloire du passé.


SOURCE : John Hare, Anthologie de la poésie québécoise du XIXe siècle (1790-1890), Cahiers du Québec / Hurtubise HMH, 1979.

Jeu de lettres


On parle souvent de jeux de mots ; ici, parlons plutôt de jeux de lettres...
La SAAQ vous donne des permis de conduire !
Enlève un A et la SAQ vous fait boire !
Enlève un autre A et la SQ t'arrête pour alcool au volant !
Vous savez c'est quoi la différence entre la SAAQ et la SQ ?
Les AA !
Et après ça vous viendrez dire qu'il n'y a pas de hasard dans la vie ...!!!




La série Montréal-Québec

J'aime la Série Montréal-Québec... ça devrait lancer une nouvelle ligne hockey qui comprendra six équipes : Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Rimouski et Gatineau. Cela donnerait le goût aux Québécois ce qu'est réellement le hockey. La ligne nationale de hockey ne donne pas la juste mesure des talents des joueurs francophones. La preuve, la majorité des joueurs du CH ne peuvent pas parler à leurs partisans dans leur langue. Avec le salaire gagné, ils, les joueurs, devraient apprendre et jouer en français, ici, à Montréal et peut-être à Québec, bientôt. La Série Montréal-Québec nous fait connaitre les entraineurs et les joueurs. Mon épouse et moi avons retrouvé le goût et la passion du hockey avec cette série.

Jour du Drapeau

Aujourd'hui, le 21 janvier, c'est le Jour du drapeau fleurdelisé

Le fleurdelisé tire son origine du drapeau de Carillon, qui aurait été porté par la milice de la Nouvelle-France lors d’une grande victoire de Montcalm à Fort Carillon. Ce drapeau de Carillon inspira d'ailleurs à Octave Crémazie l'un des plus célèbres poèmes de notre littérature. Le drapeau est réapparu lors du défilé de la Saint-Jean-Baptiste en 1848. Une centaine d’années plus tard, soit le 21 janvier 1948, le fleurdelisé remplaçait pour la première fois l’Union Jack, le drapeau britannique, sur la tour centrale de l’Hôtel du Parlement, à Québec. Ce fut une belle victoire pour la SSJB de Montréal, qui avait dirigé, pendant des décennies, la campagne visant à arborer le fleurdelisé dans toutes les manifestations civiques pour lui obtenir un statut officiel.

16 janvier 2011

Éthique et Culture religieuse, et les parents dans tout cela ?

Bonjour chers amis,

L'État a unilatéralement modifié l'article 41 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne : les parents, premiers responsables de l'éducation morale de leurs enfants, perdent ainsi le droit historique d'exiger que leurs valeurs et convictions soient transmises à leurs enfants. L'État veut imposer ses propres « valeurs » à nos enfants, en court-circuitant l'autorité des parents. (Pour plus de précisions, voir ci-dessous).

Un nombre imposant de parents québécois veulent retrouver le droit à l'exemption du cours ECR pour leurs enfants. Une famille de Drummondville se bat présentement pour retrouver ce droit. Après avoir essuyé un verdict négatif à la Cour Supérieure du Québec, cette cause sera maintenant entendue par la Cour Suprême du Canada. Aidez-nous à trouver les sommes nécessaires pour le fond juridique, car tous les parents veulent retrouver leur droit fondamental.

Cette cause en Cour Suprême du Canada vise à regagner nos droits fondamentaux. Aidez-nous maintenant à poursuivre cet objectif en Cour Supême ; votre contribution serait donc fort appréciée. Nous avons une grosse somme à ramasser.

Vous recevrez un reçu d'impôt pour tous dons supérieurs à 100 $. Veuillez libeller votre chèque à la Fondation Rocher en indiquant dans le bas du chèque « pour avocats ».

Poster à :
Coalition pour la Liberté en Éducation, CLÉ,
2700 boulevard Laurier,
C.P. 31064 QC G1V-2L8
Pour plus d'informations : 418-683-0690

Il y a aussi la possibilité de recevoir un reçu d'impôt permettant une déduction de 75 %, n'hésitez pas à nous appeler pour plus de détails.

Annie de Champlain
Trésorière de la CLÉ
           ________________________________________

Précisions sur les effets du cours ECR à court et long terme :

Éthique et Culture religieuse, et les parents dans tout cela ?


L’imposition du Cours « Éthique et culture religieuse » est le résultat d’un ensemble de mesures prises par des gouvernements successifs.



L’État québécois a ainsi mis en place une structure qui modifie la nature et la portée de l’autorité parentale et qui par sa nature diffuserait une propagande sans échappatoire. En particulier, la capacité de transmettre librement ses valeurs à ses propres enfants est directement mise en question, comme si l’État considérait être le « parent supérieur » de tout enfant ou individu dans notre société. La question qui se pose est la suivante : À qui appartient l’enfant et qui peut décider de ce qui respecte les droits et l’intérêt de l’enfant ?

 Les mesures prises par les fonctionnaires pour imposer le cours « Éthique et culture religieuse » : Révoquer des droits et des libertés… le droit de choisir, la liberté de conscience.  

1.      La modification de l’article 41 de la Charte québécoise des droits et libertés faisait partie de la loi 95, adoptée à toute vapeur en juin 2005. Elle était nécessaire pour imposer le programme ECR tel que le fait actuellement le MELS. Avant cette modification, le parent avait le droit d’exiger que ses convictions soient respectées dans les institutions d’enseignements et les contenus éducatifs donnés à son enfant. Par cette modification, l’État s’octroie de surcroît le rôle de juge des droits et de l’intérêt de l’enfant… où qu’il se trouve.

Énoncé original (1982)
« Les parents (…) ont le droit d'exiger que, dans les établissements d'enseignement publics, leurs enfants reçoivent un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions, dans le cadre des programmes prévus par la loi. »

 Modification apportée par la loi 95 (juin 2005)
 « Les parents ou les personnes qui en tiennent lieu ont le droit d'assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs convictions, dans le respect des droits de leurs enfants et de l'intérêt de ceux-ci. »

 

Ainsi, non seulement le vécu scolaire échappe à l’autorité parentale, mais l’éducation à la maison et la vie familiale se ferait globalement sous la tutelle effective de l’État.

2.      D’autre part, avant la modification, l’enseignant avait le droit de ne pas donner un cours ou un programme qui entrerait en conflit avec ses convictions. On lui a retiré ce droit sans consultation. L’enseignant est donc contraint de diffuser les convictions de l’État.

Il est inutile de présumer des intentions et des motifs de ceux qui ont mis en œuvre cette structure législative et sociale ou qui en ont fait la promotion. Ce qu’il faut comprendre c’est qu'en elle-même cette structure est inacceptable, inquiétante, voire dangereuse, et qu’elle doit être changée. L’histoire nous montre que « les idées ont des conséquences » !

 Les fondements du problème

De telles contraintes sur le milieu scolaire et sur le respect du fonctionnement familial portent atteinte, au minimum, à des libertés fondamentales en démocratie : la liberté de conscience, de religion et d’expression. Le fonctionnement démocratique lui-même est en jeu.

La transmission des valeurs dans la famille serait mise en tutelle, sous surveillance, puisque ces valeurs seraient « mises en contexte », évaluées en fait à l'école.

On pourrait imposer par cette structure une « pensée commune », donc une pensée unique. On aura beau la présenter comme « favorisant le vivre ensemble et la tolérance », il demeure qu’il s’agira essentiellement de ce que l’État en décidera. Ce n’est pas tant le contenu qui porte atteinte aux droits fondamentaux que le contenant : un programme obligatoire, imposé pendant 11 ans avec une introduction dès l’âge de 6 ans. Que deviendra-t-il ? Où sont les recours des parents ? Qui le contrôlera dans les faits ?

Or la société québécoise n’a pas besoin de cette rééducation forcée et surtout elle n’en veut pas. Le refus des promoteurs du programme ECR de laisser le choix à la population et au parent est en contradiction directe avec toute prétention de « tolérance ».

Il s’agit plutôt d’un totalitarisme intellectuel des plus radicaux, un intégrisme.

 Le processus


« Qu’est-ce que ces intellectuels qui militent avec tant de zèle pour ECR n’ont pas compris ? »

Le processus qui nous a amenés à cette situation est d’autant plus scandaleux. Tout en prétendant répondre à l’évolution et aux vœux de la population québécoise, on a systématiquement évité de la consulter et quand on l’a fait on a détourné les conclusions qu’on en tirait.

On a modifié la Charte québécoise des droits et libertés par le passage furtif d’une loi, en quelques jours à peine. Une loi dont une majorité de politiciens québécois ne semblent pas avoir saisi la portée.

Les québécois se considèrent (recensement 2004) actuellement chrétiens à plus 90 % (92 %) et « judéo-chrétien » à plus de 95 %. Les gens pourraient librement s’identifier comme « sans religion », agnostiques ou athées et c’est ce qu’on croirait que la majorité fasse d’après certains intervenants très bavards sur la question. Or, il n’en est rien.

Si la fréquentation religieuse s’est modifiée (et l’assistance à la messe catholique hebdomadaire est loin d’être le meilleur mode d’évaluation), les Québécois se considèrent encore attachés à l’essentiel des valeurs judéo-chrétiennes, au point de demander à 80 % l’inscription de leur enfant à des « cours de religion » et le maintien de ces cours. C’est la même proportion qui se déclarait contre la déconfessionnalisation du système scolaire lors des États généraux sur l’Éducation de 1996.

D’autre part, les Québécois sont, depuis longtemps ouverts, tolérants et respectueux des convictions d’autrui, religieuses ou non. Ce trait fondamental de notre société est reconnu dans le monde et par les immigrants qui ont choisi de venir ici. Pourquoi changer cette société, de force en plus ?

Les prétextes avancés pour imposer ces mesures sont donc fort discutables et dans plusieurs cas contradictoires. On voulait « sortir la religion des écoles », mais on impose désormais un « apprentissage à la spiritualité » unifié, obligatoire, incontournable tout en n’y voyant aucune volte-face. Qu'on ose le nommer ainsi ou non, ce programme inculque une façon de voir le monde, une idéologie... une religion, inévitablement. Et... on l'impose !

… ce qu’on aurait dû dire, pour être honnête, c’est qu’on voulait sortir la religion et les convictions des parents, voire lutter contre elles, pour les remplacer par un système de valeurs, une vision du monde imposée par une petite minorité, qui manipule trop facilement l’appareil de l’État québécois.

Visitez le site Internet pour de plus amples renseignements... cliquez sur le titre


----- Original Message -----
De : Coalition Liberté Éducation
À : annie2coalition@gmail.com
Envoyé : dimanche, janvier 16, 2011 12:54 PM
Objet : CLÉ a besoin de $ pour la Cour Suprême du Canada

Bellemare avait raison

Souveraineté la Solution inc.
C.P. 313 Cowansville
Québec J2K 3S7
Tél. : (450) 293-3562
Courriel : souverainetelasolution@yahoo.ca




Communiqué de presse, compagnie à but non lucratif (article 3)

Pour diffusion immédiate

Bellemare avait raison


Une commission parlementaire aurait pu nous sauver beaucoup d’argent de taxes. Mais Jean (John) Charest et ses libéraux avaient sans doute à remercier son bailleur de fonds fictif qui a fait financer indirectement la plupart de ses employés dans son cabinet.

Mais c’est avec l’argent de nos taxes qu’il l’a remercié, mais les dons ont été dans la caisse du parti libéral. Cela nous a coûté plus de 6 millions $, donc M. Bellemare avait raison en disant que cela va être coûteux.

On apprend aujourd’hui, d’après le rapport de la commission Bastarache, qu’il n’y aura pas de gagnants ni de perdants. Mais au fait, il y a bien eu plus de 6 millions $ pour le coût de cette commission. Qui va payer Bellemare, Jean Charest ou nous les contribuables du Québec ? Réponse : les contribuables, c’est très cher payé pour un spectacle. Bellemare avait raison.

André Desnoyers,
Président de Souveraineté la Solution inc.

15 janvier 2011

Les Lundis de l’Histoire à la Saint-Jean-Baptiste


Les Lundis de l’Histoire à la Saint-Jean-Baptiste
Maison Ludger-Duvernay, 82 rue Sherbrooke ouest à Montréal
De 19 h  à 20 h 30

 
Programme de janvier à juin 2011

Les Constitutions du monde
et le nationalisme québécois
 
Janvier
10  :  Introduction générale et remarques générales
17  :  Les préoccupations d’ordre constitutionnel en pays laurentien  1
24  :  Les préoccupations d’ordre constitutionnel…   2
31  :  Les préoccupations d’ordre constitutionnel…   3

Février
  7  :  La SSJB-M et les questions constitutionnelles 1
14  :  La SSJB-M et les questions constitutionnelles 2
21  :  La SSJB-M et les questions constitutionnelles 3
28  :  Le professeur Jacques-Yvan Morin,  sa carrière et son engagement national

Mars
  7  :  Les régimes politiques du monde : empire, royaume, république etc.
14  :  Les constitutions du monde et la langue 1 (nation, peuple etc.)
21  :  Les constitutions du monde et la langue  2
28  :  Les constitutions du monde et la langue  3

Avril
  4  :  Le projet indépendantiste et la constitution du Québec depuis Raymond Barbeau  1 
11  :  Le projet indépendantiste et la constitution du Québec depuis Raymond Barbeau  2
18  :  Le projet indépendantiste et la constitution du Québec depuis Raymond Barbeau  3
25  :   **** LUNDI  DE PÂQUES, PAS DE LUNDI DE L’HISTOIRE ****

Mai
  2  :  Lionel Groulx et la constitution
  9  :  François-Albert Angers, L’Action Nationale et la constitution
16  :  La SSJB et le Canada Bill de Trudeau
23  :  Journée Nationale des Patriotes, pas de Lundi de l’Histoire

Juin
  6  :  Les Patriotes de ’37-’38 et la constitution
13  :  Comment assurer une protection constitutionnelle à la langue française au Québec ?
20  :  La presse nationaliste et les questions constitutionnelles

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